| Conseils pratiques
Vérifications faites, j’achète !
Utilisez notre checklist
Vous vous voyez déjà dans cette jolie petite maison ? Mais avant de signer, assurez-vous de la bonne santé des murs, revêtements de sols, châssis et installations sanitaires.
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Au rez et étages
Planchers et revêtements de sol
√ En vous déplaçant à chaque niveau, vérifiez la composition du plancher. Les structures en bois sont perceptibles à la relative souplesse du sol. N’hésitez pas à sautiller pour juger de l’isolation acoustique, du dimensionnement et de la résistance des poutres.
√ Soulevez une partie du revêtement de sol (dans un angle du local ou au passage d’une canalisation) pour vérifier la composition du support ou l’état de la chape. Pour les contrôles du bois, consultez plus loin la rubrique "grenier et bois de charpente".
Murs et cloisons
√ Attention à l’état du plafonnage. Les enduits antérieurs aux années 70 seront le plus souvent à remplacer surtout si la maison n’a pas été chauffée pendant un certain temps. Décapage et réfection peuvent être fort étendus et très coûteux.
√ L’enduit qui sonne creux lorsqu’on le frappe du poing n’est pas adhérent et se détachera lors du détapissage ou de la réalisation d’ouvertures et de saignées pour l’électricité.
√ Les parois revêtues de lambris ou de plaques de plâtre cachent souvent un plafonnage en mauvais état, voire de l’humidité ascensionnelle.
√ Des moisissures (tâches noires) surtout dans les angles de la pièce, derrière les meubles et sur les linteaux en béton au-dessus des fenêtres, ou des traces d’humidité sur les murs extérieurs, peuvent être l’indice de ponts thermiques. Ces situations sont difficiles à résoudre et nécessitent parfois la pose d’un tapissage isolant thermique.
√ Les petites fissures anciennes et stables sont généralement empoussiérées et sans conséquence grave. Méfiez-vous par contre des fissures actives que l’on repère en fixant un témoin à cheval sur la fissure (morceau de papier fin ou plot de plâtre). Si, après quelques semaines, ce témoin est fissuré, il est indispensable de faire diagnostiquer l’origine du problème et d’y remédier.
Portes et châssis
√ Examinez le type de matériau et la qualité (bois, PVC ou alu), les systèmes d’ouverture, l’étanchéité à l’eau (traces d’humidité) et à l’air (passez votre main ou une flamme de briquet sur le pourtour du cadre ouvrant).
√ Généralement, les menuiseries exposées au sud et au sud-ouest sont les plus sollicitées par les intempéries et les plus sujettes au vieillissement.
√ Vérifiez la présence de coupures thermiques dans le cas de châssis alu (pour éviter le risque de condensation).
√ Déterminez le type de vitrage : simple, double ou à haute performance thermique (le type est indiqué sur le profil métallique intérieur encadrant les deux vitres du double vitrage).
√ Au point de vue acoustique : soyez attentif au vitrage du côté d’une rue bruyante. A ce propos, vérifiez aussi les autres zones délicates : murs mitoyens, étage des chambres d’enfants et parents, chaufferie, coin télévision ou musique…
√ Examinez si les portes sont équipées de serrures robustes ou de sécurité. Idem pour la porte de garage. Testez également sa commande à distance éventuelle.
Plomberie, sanitaires et cuisine
√ Faites couler les robinets et tirez les chasses d’eau, même si les équipements semblent flambant neufs. Vous jugerez ainsi de la pression d’eau et de l’évacuation.
√ Contrôlez l’état des appareils à conserver et des carrelages (les joints détériorés sont souvent le signe d’infiltrations d’eau).
√ Les meubles et équipements de cuisine destinés à être conservés après la vente constituent une plus-value. Assurez-vous de leur bon état et de leur fonctionnement. Il en est de même des raccordements au gaz, à l’eau et à l’électricité (puissance et nombre de circuits).
Source : rédaction Tu bâtis je rénove
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